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Santa claus Page 3


Le vieux siffla et deux chiens apparurent silencieusement se coucher à ces pieds. Un instant plus tard, il ouvrit la porte et ils sortirent. Steve et les deux chiens derrière lui. Cinq minutes après, ils arrivaient près de la lisière. D´un coup le vieux soldat s'arrêta et sembla être prit d´après son attitude d´une certaine confusion.

„Qui a-t´il donc ?“ demanda Steve.

„Silence!“ chuchota le Français et s´accroupit en tirant son compagnon à terre.

Steve attendit un instant et scruta son entourage. Mais son attention n´obteint rien que le souffle du vent à travers les feuilles. Quand il voulu se redresser, une chose le fit devenir attentif. Pas la moindre brise ne traversait l´entourage et la forêt se tue. La nature semblait écouter quelque chose. À vrais dire, ce n'était pas tout à fait juste. Curieux qu'il ne l'avait remarqué déjà plus tôt !? Le reste d´un soleil était à percevoir entre les derniers arbres devant eux, tout juste près de l'horizon. Dans la prochaine demi-heure, la nuit prendrait possession des lieux. Il devait se dépêcher pour renter à la maison, pensa Steve. Le vieux Français lui regarda dans les yeux, posa l'index sur ces lèvres et ordonna à Steve de se cacher derrière un des gros arbres. D´un regard et d´un geste de la main, il montra aux chiens de prendre place.

Steve fronça les sourcils, mais le regard du vieil homme ne tolérait aucune contradiction. Et puis d´un instant à l´autre, il resta seul. Après de longues minutes, il perçu un bruit encore jamais entendu. Comme un mélange de doux coup de tonnerre accompagné d´un bruit traînant. Il se leva prudemment et se retourna. Il se trouvait toujours seul. Il se décida donc de suivre prudemment les empreintes du Français. Au bord de la forêt finissait ces traces à côté d´empreintes de chaussures de neige. Alors il contempla des marques de sabot. De toute façon, dans la tombé du soleil périssaient trop vite les détails. Les empreintes disparaissaient déjà après quelques mètres. Quoi qu´il fut, cela ne donnaient aucun sens pour lui.

„Nicolas!“ appelait-il plusieurs fois. Mais tout restait calme et quand il voulu déjà prendre le retour vers la cabane, la forêt se réveilla soudainement. Un vent froid soufflait instantanément entre les arbres et une odeur du soufre couvrit l´air autour de lui. Prit de panique, il couru sans pouvoir faire autrement en direction de la ville. Au diable avec ce curieux Steve. Et puis ayant parcouru des centaines de mètres, il vu la haie, qui lui fallu seulement sursauter, pour parvenir au bord de sa petite ville bien aimée. D´un seul coup, il entendu un bruit sifflant derrière lui. Instinctivement il se jeta au sol, pour se retourner au même instant. Cela lui cloua la langue. Au dessus de lui, dans le ciel noir, quelque chose volait dans le ciel noir. Déjà très haut, cela devenait de plus en plus petit et des détails ne se laissaient pas reconnaître. Était-ce une immense goutte d'eau lumineuse. Elle semblait singulièrement s´étirer. Dans cette mystérieuse larme se cachait comme une petite personne assise. Elle portait un manteau rouge, entre autre quelque chose comme un bonnet. Avant que Steve puisse distinguer plus que ça, la forme se réduisit à seulement en reconnaitre un point disparaissant au loin. 

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