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Pour les amis francais - Santa claus Page 1


Noël 1819

Steve Banet courait à travers le crépuscule de la forêt. Posément l'image de sa femme lui semblait absurde. Les deux garçons étaient venus les mains pleines de chocolat. Ils lui avaient rapporté une histoire absolument folle. D'un diable dans la forêt surnaturelle, pour autant de l´action d´un vieil leur offrant du chocolat. C´était le moi d´un décembre profondément enveloppé d´une grosse couche de neige. Depuis une semaine, il avait sans cesse neigé. Malgré leurs chaussures de neige, la marche se révéla comme extrêmement difficile. Noël se postait devant la porte et ses deux fils étaient partis chercher des pommes de pin dans la forêt. Ils voulaient bricoler un petit quelque chose pour les parents. Dans l´ après midi, il les avait alors interrogés et se laissa décrire le vieil homme. Il connaissait la forêt encore de son enfance où il avait bâti avec ses amis une maison d'arbre. Ainsi, il avait une idée approximative où il trouverait le flagellant. Bientôt il atteignit une petite clairière, après avoir traversé un peu plus tôt un petit ruisseau. De manière déconcertée, il s'arrêtait à la limite de la clairière. Exactement sur le cours d'eau se trouvait une petite cabane de bois où de la fumé montait d´une cheminée. C'était bien réel, tout à fait comme les enfants avaient raconté. Il remarquait qu´il y avait seulement une porte, entre autre une espèce de fenêtre fermée. Calmement il s'avança vers cette entrée.

„ Salut! Quelqu'un à la maison ?“ demanda-il en s'arrêtant à trois mètres de la porte.

Steve entendait un mouvement venant de l'intérieur et peu après, la porte s´ouvrit. Le vieil homme se trouvait dans le cadre de la porte et regardait furieux en face de lui. Il portait encore une de ces vieilles uniformes d'armée toute rouge et sur sa tête un curieux bonnet comme Steve en eux jamais vu. Dans son visage s'accroissait une barbe blanche et son nez rouge vif sautait aux yeux.

„Bonjour!“ répondit le vieux.

„ Excusez moi, mais mes garçons m'ont raconté une drôle d´histoire et je voulais m'assurer de cela correspondait à la vérité. “

Steve se sentait de juste désorienté.

„Sûrement!“ lui répondit- il avec un fort accent français. „ Qu'il entre“.

Steve le fit après qu'il se soit débarrassé de la neige avec le sentiment d´être trop observé. Tout à coup il se sentait comme un petit garçon sanctionné par ses parents. C'était naturellement stupide, mais il ne put chasser cette impression. Á droite du mur, une petite cabine renfermait un lit qui se situait exactement au dessus de l'écoulement du ruisseau, et çà juste à côté de la cheminée.

„S'il vous plaît! Prenez donc place!“ dit l'homme barbu et indiqua l'unique chaise à sa gauche près d´ une petite table sous la fenêtre encore fermée. Il s´assit lui-même sur le bord du lit et estima l´homme en face de lui. Steve ouvrit son manteau et porta son regard à travers la pièce. Tout était très propre et bien rangé. Comme si aucune personne n’y habitait.